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COVID-19

Coronavirus: Dimitry Vorbe pense qu’on devrait fermer nos ports et aéroports.

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L’épidémie Covid-19 (coronavirus) est plus qu’une menace pour les pays pauvres et mal équipés pour la détecter, puis la combattre.

Pour cela l’homme d’affaires en cavale depuis un certain temps, Dimitry Vorbe, dans un tweet, croit qu’il est impératif de ne laisser entrer ce virus dans le pays. La décision de fermer les ports et aéroports pendant près de deux semaines serait l’option numéro 1, a-t-il twité.

La semaine dernière, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a déclaré que l’épidémie de coronavirus constituait une urgence sanitaire mondiale – en grande partie à cause des craintes que les pays pauvres ne soient pas en mesure de faire face à une telle épidémie. L’OMS a même souligné que le COVID-19 fait état d’une pandémie.

La principale raison de cette déclaration n’est pas ce qui se passe en Chine, mais surtout en rapport à ce qui se passe dans d’autres pays.

“Notre plus grande préoccupation est que le virus se propage dans des pays disposant d’un système sanitaire défaillant avant même l’apparition du virus”, a déclaré le chef de l’OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus.

“Nous devons agir maintenant pour aider les pays à se préparer à cette éventualité”, a-t-il ajouté lors d’une conférence de presse à Genève.

«Cette épidémie est une menace pour tous les pays, riches et pauvres. Même les pays à revenu élevé doivent s’attendre à des surprises, la solution est de se préparer de façon agressive», renchérit le haut gradé de l’organisation mondiale de la santé, tout en appelant tous les pays de la planète à se préparer «avec rapidité, ampleur et détermination» afin d’endiguer ce virus.

À titre de rappel, le Ministère de l’Intérieur et des Collectivités Territoriales demande aux lignes aériennes fonctionnant sur le territoire d’interdire l’embarquement de tout passager en provenance des zones rouges telles que la Chine, l’Italie, la France, la Corée du Sud.

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Décret du 21 mai 2020, une véritable fantasmagorie

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Imagination débordante. Poésie irréaliste. Cynisme d’État. Tout s’imbrique dans le décret du 21 mai 2020 fixant les règles générales de protection de la population en cas de pandémie/épidémie.

Depuis l’apparition du nouveau coronavirus (Covid-19) en Haïti, le pouvoir PHTK évoque des mesures pour lesquelles l’État n’a aucun moyen de les faire appliquer. Très souvent, elles ne cadrent pas avec la réalité sociopolitique du pays. Le pouvoir en place ne fait que copier des mesures prises par d’autres pays pour les plaquer sur la réalité haïtienne. Ce qui fait que la majorité des mesures évoquées durant cette crise sanitaire reste jusqu’à présent inapplicable.

Ce faisant, le gouvernement recourt également à l’imagination, à la fiction pour pondre des mesures. C’est en ce sens que le décret du 21 mai 2020 a vu le jour. Une véritable fantasmagorie ! Et diriger relèverait d’un fait onirique.

Trois mots résument ledit décret de 27 articles: amende, emprisonnement, travail d’intérêt général.

La COVID-19 produit des effets: les uns plus bizarres que les autres.

En Haïti, cette bizarrerie se trouve non seulement du côté de la population qui en majorité refuse de croire à l’existence du virus dans le pays, mais également du côté du pouvoir en place qui fait une gestion catastrophique de la crise sanitaire.

Incapable à sensibiliser la population sur le grand danger que représente la COVID-19, les autorités de l’État utilisent, au travers du décret du 21 mai 2020 qui ressemble en grande partie à une fiction, la prison et l’amende comme moyens pour forcer les gens à respecter les principes hygiéniques.

La prison, l’amende et le travail d’intérêt général pour forcer la population à comprendre le danger que représente la COVID-19.

La force répressive constitue un moyen de sensibilisation, peut-on supposer. Dans ce démiurge, le pouvoir PHTK énumère des articles qui seraient, sans une baguette magique et en dehors de toute imagination, inapplicables.

En effet, l’article 11 stipule: Tout agent de la force publique, qui contrôle l’identité d’une personne, doit porter un masque ou son équipement de protection individuelle protégeant au moins la bouche et le nez et respecter la distance d’au moins un (1) mètre de la personne qu’il contrôle ou toutes autres mesures de lutte contre la pandémie / épidémie adoptées par décret en Conseil des Ministres, sous peine de cinq mille (5.000) gourdes d’amende, de dix (10) jours d’emprisonnement ou de trente (30) jours de travail d’intérêt général à déterminer par le conseil municipal.

Comment l’application d’un tel article serait possible ? Est-ce un agent de la force publique qui va dénoncer un autre qui ne s’est pas protégé lors de ce contrôle ? Ou est-ce un agent du conseil municipal qui va le faire ?

Un policier accepterait-il de dénoncer un autre en sachant que son collègue va être emprisonné, payé une amende ? Sans oublier que le policier qu’il allait dénoncer passerait déjà six mois sans recevoir son salaire.

Plus fondamentalement, qui va contrôler ceux qui nous contrôlent ? Sachant que des policiers/policières font parfois, dans l’exercice de leur fonction, de l’abus de pouvoir.

Cette fiction se poursuit à travers l’article 18 stipulant que : Toute personne atteinte de la pandémie / épidémie qui partage volontairement le virus avec une autre personne encourt une amende de vingt-cinq mille (25.000) gourdes, sans préjudice des autres peines prévues par le Code pénal.

Comment, en ce qui a trait à la pandémie Covid-19, l’État pourrait savoir qu’une personne a volontairement infecté une autre ?

Est-ce que l’on va s’accentuer sur la date où la personne aurait pu ressentir certains symptômes du virus ? L’État va-t-il déterminer un temps “raisonnable” pour que la personne puisse se rendre à l’hôpital pour se faire dépister par rapport au temps qu’elle se rend effectivement à l’hôpital. En tout cas, l’article paraît flou, et son application fait état d’un billet de 15 gourdes.

L’État accorde un délai de 48 h à toute personne atteinte d’un virus d’aller se faire dépister. Comment une personne saurait-elle qu’elle est infectée de la COVID-19, sachant que le virus peut mettre 4 à 14 jours pour se manifester ? Est-ce raisonnable ces 48 heures?

Mise à part cette idée farfelue, il y a tout un problème sémantique qui glisse dans cet article.

Est-ce qu’une personne pourrait être atteinte d’une pandémie ? Sachant que la pandémie est un mot utilisé pour qualifier la propagation d’un virus, d’une maladie et aussi ses différentes modalités de propagation.

Un pays peut être touché par une pandémie,
mais les personnes sont contaminées du virus qui a atteint le stade pandémique.

En son article 17, le décret interdit le déplacement de toute personne atteinte de la pandémie / épidémie, sauf pour aller à l’hôpital ou sur autorisation accordée dans les conditions prévues par Arrêté pris en Conseil des Ministres.

Et si la personne est asymptomatique, comment pourrait-elle savoir qu’elle est infectée ?

Or, le problème c’est que le décret ne mentionne aucune part que l’État doit procéder en cas de pandémie et d’épidémie à des tests massifs afin d’avoir une idée plus claire et précise sur la situation du virus sur le territoire national.

D’un autre côté, l’article 6 du présent décret interdit tout rassemblement, toute réunion ou toute activité mettant en présence de manière simultanée plus de cinq (5) personnes.

Qu’en est-il des marchés publics ? L’État a-t-il déjà pensé à un plan de réaménagement, de réorganisation de ces espaces afin d’éviter de mettre simultanément en présence plus de cinq personnes ? Dans le pays, plus de cinq personnes pourraient habiter une même chambre. Que devront faire ces personnes pour respecter cet article ? Est-ce que l’État va procéder à l’emprisonnement de ces personnes ?

De la pure poésie. De l’irréalisme, pure et simple. Par dessus de tout, de l’imagination débordante.

Le pouvoir en place veut interdit toute stigmatisation. Une bonne interdiction.

Pourquoi une personne stigmatise une autre parce que celle-ci est contaminée d’un virus ? Qu’est-ce qui est à la base de cette stigmatisation ? Est-ce le manque d’hôpital ? Est-ce la déficience du système sanitaire qui se révèle incapable à prendre soin de la population en cas d’une contamination généralisée ?

Que dit l’Université haïtienne sur ce sujet ? L’Université ne devrait-elle pas être un moyen de support à l’État, au fait à la population, dans ces circonstances ? N’a-t-elle pas l’obligation d’établir le rapport entre l’être haïtien et la maladie ? N’a-t-elle pas l’obligation de fournir à l’État les stratégies pour sensibiliser et toucher la population ?

Ce qui est certain, l’État préfère recourir à la facilité : celle d’exercer la violence légitime. Et à force de trop en abuser, l’on pourrait déboucher sur l’anarchie, le totalitarisme où seule la “vérité étatique” est acceptable.

Par ailleurs, les sanctions prévues par le décret concernent-elles également les enfants de rue ? Allaient-ils être emprisonnés et payés au moins les 3 000 gourdes d’amende prévus par plusieurs articles du décret ? Comment feront-ils pour respecter la distance alors qu’ils sont parfois obligés de se rapprocher pour combattre le froid lors de leur sommeil ? Et le couvre-feu ?

L’on dirait que faire beau apparaît comme une exigence politique en Haïti. Même si ce que l’on fait ne coïncide à aucune réalité sociale. Sombrer dans la quête de l’apparence, tout en donnant l’impression de mettre en valeur son être, paraît malsain et cynique. Cela résume la posture du pouvoir en place en ce temps de crise sanitaire.

Si l’on peut admettre volontiers que l’imagination traduit une réalité quelconque, l’on serait également d’avis que cette réalité n’est pas obligée d’être concrète.

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Une fièvre s’abat sur le Pénitencier national et fait déjà deux morts

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Crédit Photo : Jeunehaiti.ht / Photo prisonniers décédés au pénitencier national de la fièvre

Depuis environ deux semaines, une fièvre frappe les prisonniers au centre du Pénitencier National. Déclarée au quartier dénommé Titanic du centre carcéral, cette fièvre a déjà touché une cinquantaine de prisonniers et fait deux morts ce lundi 11 mai 2020.

Une personne morte a saigné du nez et de la bouche avant de succomber.

Face à une menace de contamination généralisée, les autorités du Pénitencier ont pris la décision d’isoler les personnes infectées, en les administrant des paracétamols.   

« Le dispensaire ne dispose actuellement d’aucun matériel, ni de médicament. En ce sens, les autorités ont demandé aux prisonniers de se procurer leurs propres médicaments ». Les responsables médicaux n’ont pas encore déterminé la nature ou la provenance de la fièvre.

Toutefois, les symptômes ressemblent à ceux du Covid-19, souligne notre source qui fut médecin avant d’être incarcéré. Une situation qui aurait même provoqué la peur chez les membres du centre médical qui commencent déjà à fuir l’espace, a-t-il fait savoir.

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Haïti-Covid-19: Un mois pour traiter deux personnes contaminées

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Haïti met un mois à traiter uniquement deux personnes infectées du nouveau coronavirus, alors que le nombre de cas enregistrés ne cesse d’augmenter.

Le Ministère de la santé publique et de la population (MSPP), dans sa circulaire du 21 avril 2020, annonce un nouveau cas de Covid-19, enregistré à la Croix-des-Bouquets.

Si de nombreuses critiques se sont adressées à l’égard des autorités sanitaires qui indiquaient toujours l’augmentation des cas confirmés du nouveau coronavirus dans le pays, sans aucune guérison, le Ministère mentionne qu’il y a enfin deux personnes guéries.

Est-ce vraiment les procédures médicales qui engendraient ces guérisons, si l’on se rappelle de l’histoire du chanteur populaire Roody Roodboy qui fut rentré chez lui, après avoir contracté le virus ? Le chanteur s’est dit “guéri” sans pourtant recevoir aucun médicament.

Est-ce de Roody Roodboy et du belge que parle le MSPP ? Sont-ils les deux personnes guéries ?

Quoi qu’il en soit, le bilan du Covid-19 passe maintenant à 58 cas confirmés, pour 4 décès et 2 personnes guéries, selon les chiffres officiels.

En Haïti, la mutation du virus semble ne pas correspondre à ses différentes mutations habituelles dans les autres pays.

Peut-être que les autorités sanitaires en Haïti arrivent à maîtriser le virus ? Ou peut-être que le virus propage moins dans les zones tropicales ?

Selon les estimations des chercheurs, chaque personne infectée peut contaminer deux autres. Or, en Haïti, la grande majorité des cas confirmés sont des personnes venant de l’étranger; ce qui aurait augmenté le nombre de cas confirmés, en supposant que chaque personne contaminée transmet le virus à deux autres, ainsi de suite. De plus, aucune recherche n’a été réalisée pour retracer les gens avec lesquels ces personnes étaient en contact.

Cela dit, les chiffres officiels pourraient ne pas rendre compte de façon exacte de la situation de la maladie dans le pays.

Il faut signaler que de nombreux doutes existent concernant le quatrième décès dit enregistré à Côte-de-fer ( Département Sud-est).

Selon les informations, la personne morte est un pasteur. Des dérapages ont eu lieu entre les agents du MSPP et les fidèles du pasteur qui se disent persuader que leur berger n’est pas mort du nouveau coronavirus. Pour eux, la mort de leur pasteur relèverait du fétichisme.

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