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Politique

Donald Trump choisit la FLORIDE pour le lancement officiel de sa campagne présidentielle 2022.

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Presidential contender Donald Trump, speaks to the media after arriving by helicopter during the 1st first day of the Women’s British Open golf championship on the Turnberry golf course in Turnberry, Scotland, Thursday, July 30, 2015. (Scott Heppell/AP)

Donald Trump donne officiellement le coup d’envoi de sa campagne présidentielle 2022 à Orlando et en FLORIDE, ce mardi 18 juin 2019.

Une campagne précoce selon certains, mais qui va lui permettre de profiter du vide laisser du côté des démocrates.

Donald Trump faix choix de la FLORIDE parce qu’il sait qu’avec ses 29 “Grands électeurs” la Floride symbolise un Etat fort dans le “Collège Électoral” américain. De ce fait, pour lui, remporter les élections dans cet État clé, comme en 2016, pourrait lui octroyer un second mandat à l’image de ses prédécesseurs.
Notons que le Président américain Donald Trump, sera accompagné de son vice-président Mike Pence et de la Première Dame Meliana Trump lors de ce lancement.

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Protestation

TOGO: Dès prisonniers mécontents après l’annonce de libération d’une liste gracié par le président.

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Depuis l’arrivé du CoronaVirus dans le monde, plusieurs pays sont en train de prendre des décisions pour empêcher sa propagation. Le président du Togo, Faure Gnassingbé, envisage de libérer des prisonniers pour éviter des contaminations au CoronaVirus parmis eux.

Cette décision à susciter une révolte à la Prison civile de Lomé après l’annonce de libération de 1048 prisonniers par le président. Selon Togo Breaking News, dans le centre de détention
Lomé, 454 prisonniers se sont retrouvés sur la liste des graciés présidentiels.

Le reste des détenus mécontents, estime que le chef de l’État devrait libérer plus de personnes, s’il veut diminuer le risque de contamination.

Le prison de Lomé abrite actuellement plus de 2 200 détenus répartis dans une quarantaine de batiments.

“C’est sûr que la situation empirerait avec l’arrivé de la Pandémie Covid-19, vue les conditions de détention, d’hygiène, l’accès difficile aux soins de santé, la qualité et insuffisance de nourriture.” Explique les détenus protestataires.

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Internationale

Vénézuela : Juan Guaido convoqué par les autorités judiciaires pour “tentative de coup d’État”

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Après sa participation dans une manifestation à la capitale vénézuelienne (Caracas), le 10 mars dernier, le leader de l’opposition Juan Guaido est accusé d’avoir participé à une tentative de coup d’État contre le président Nicolas Maduro.

En effet, il a été convoqué par les autorités judiciaires de se présenter devant un tribunal jeudi prochain pour répondre de ses actes.

C’est le procureur Tarek William Saab qui a annoncé la nouvelle, mardi 31 mars, indiquant l’ouverture d’une enquête pour faire la lumière sur cette situation.  

Dans le cadre de cette enquête lancée la semaine dernière, nous avons cité à comparaître le citoyen Juan Guaido jeudi prochain devant le ministère public, a indiqué Tarek William Saab, dans une déclaration retransmise par la chaîne d’État VTV.

Tentative que le gouvernement vénézuélien a dénoncée le 25 mars dernier, après la découverte d’un stock d’armes en Colombie contenant 26 fusils d’assaut, des lunettes de vision nocturne et des silencieux, a précisé le ministre de la Communication, Jorge Rodriguez, rapportent des médias colombiens.

Il faut rappeler que la Colombie et le Venezuela ont rompu leurs relations diplomatiques en février 2019. Si bien que le président colombien, Ivan Duque ne reconnaît pas ce qu’il appelle “la dictature” de Nicolas Maduro.

Le ministre vénézuélien de la communication avait également accusé le général vénézuélien à la retraite Cliver Alcala, réfugié en Colombie depuis deux ans, de participer à ce “complot” échafaudé dans le pays voisin avec le soutien des États-Unis ainsi que Jaun Guaido.

Dans cette guerre diplomatique, Washington a offert 15 millions de dollars américains, jeudi dernier, pour toute information menant à l’arrestation du président Nicolas Maduro et de 14 responsables ou ex-responsables vénézuéliens participant au régime Chaviste.

À rappeler que plus de 60 pays s’étaient mis d’accord à reconnaitre Juan Guaido président par intérim du Vénézuela, par dégouts au pouvoir de Maduro qui applique encore les mesures prises par Hugo Chavez.  Juan Guaido qui s’est autoproclamé président qualifie Maduro d’usurpateur.

Brunel Dumeus

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Actualités

“L’Europe serait emportée par le coronavirus”, prédit l’ancien président du Parlement européen, Antonio Tajani

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Ravagée par le coronavirus, l’Italie voit mal la décision prise par l’Union européenne (UE), 26 mars dernier, de reporter l’examen de mesures plus fortes afin d’atténuer les conséquences économiques et sociales dramatiques liées à la pandémie.

L’ancien président du Parlement européen, Antonio Tajani prédit qu’elle serait “emportée par le coronavirus”, tout en qualifiant l’Europe de “lâche”.

Cette même attitude est reprise par le Premier ministre italien, Giuseppe Conte, qui dit à une “Europe morte d’aller se faire foutre“, selon le titre du journal Il Fatto Quotidiano.

Cette colère est survenue après avoir sollicité à plusieurs reprises l’aide de l’Union européenne pour soutenir son pays terrassé par le COVID-19.

D’ailleurs, Giuseppe Conte a notamment, avec l’appui de la France, proposé la création de «coronabonds» qui mutualiseraient la dette des États membres. Une option refusée par plusieurs pays du nord de l’Europe, dont l’Allemagne en tête de liste.

“Nous avons dit, du côté allemand, mais aussi de la part d’autres participants, que ce n’était pas la conception de tous les États membres” d’émettre ces emprunts européens communs pour soutenir l’économie, a déclaré la chancelière allemande, Angela Merkel à l’issue d’un sommet organisé en visioconférence le 26 mars dernier.

Aucun accord n’a été trouvé sur des mesures fortes visant à apporter de l’aide aux nations les plus touchées par le coronavirus.

Mise à part les autorités italiennes, la presse italienne s’est déchaînée et mal pris la décision de l’UE.

Pour une partie de la presse, Bruxelles abandonne la péninsule à son sort. Elle n’hésite pas à parler d’une UE «laide» et «morte».

«Si l’UE ne se met pas d’accord, le projet européen est terminé », écrit de manière si catégorique le quotidien italien pro-européen, le plus diffusé du pays, Corriere della Sera.

Il faut signaler que l’Italie est le pays le plus touché par le Covid-19 avec près de 8 200 décès et 82 000 personnes infectées.

Payant le prix fort au niveau sanitaire comme économique, l’Italie réaffirme sa «préférence pour le MES» ou Mécanisme européen de stabilité, un fonds de secours créé en 2012 lors de la crise de la dette et doté d’une capacité de prêt de 410 milliards d’euros.

Le refus des États membres à soutenir les pays ravagés par le Covid-19 met en rogne le Premier ministre Giuseppe Conte qui se sent agacé par le manque de soutien de ses partenaires européens, jusqu’à menacer de refuser de signer la déclaration commune si les autres pays de l’UE n’adoptaient pas des mesures fortes, «avec des instruments financiers innovants et réellement adéquats pour une guerre que nous devons mener ensemble».

Une prise de position qui a eu pour effet de pousser les 27 pays membres à «présenter des propositions dans un délai de deux semaines».

Le quotidien Corriere della Sera parle d’accord «a minima». Il fustige une «union qui ne fait pas la force». 

Même son de cloche du côté du pro-européen La Repubblica, qui parle d’une «laide Europe». Pour le quotidien financier Il Sole-24Ore, Bruxelles est «à un tournant». Le journal cite notamment un diplomate qui estime que «quand on compte les morts, on ne compte pas les milliards».

Le chef de la diplomatie italienne Luigi Di Maio s’est également montré ferme avec Bruxelles en postant sur son compte Facebook: «Nous attendons de la part de nos partenaires européens de la loyauté, nous attendons que l’Europe fasse sa part, parce que les belles paroles, on ne sait pas quoi en faire.»

«Pendant que l’on meurt et que l’économie s’effondre, les décisions sont renvoyées à dans deux semaines. L’égoïsme masochiste des tenants de la rigueur est myope et dangereux pour tous. »

«Une fois de plus, l’Europe démontre son absence, il n’y a pas de stratégie », critique Luca Zaia, gouverneur de la Vénétie, région particulièrement touchée par l’épidémie.

À rappeler que l’Europe est actuellement le continent le plus touché par la pandémie avec un total de 265 000 cas, et plus de 14 500 morts. 

Sources combinées

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