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Politique

Joseph Lambert, le “Ti Malis” de la politique

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Se déclarant être une “bête politique”, le sénateur Joseph Lambert, qui est connu pour ses stratégies politiciennes afin de rester dans l’arène politique, vient d’annoncer son désaccord avec le pouvoir en place. Ce désacord peut être compris comme un virement du sénateur lui permettant de se configurer dans l’espace politique. Très ambitieux, très malin et très rusé comme Ti Malis dans le conte haïtien, Joseph Lambert, en tant qu’un bon marin ne peut faire partie d’un bateau qui est entrain de se noyer. Alors, il revient à prendre son sauvetage pour sauver sa peau afin d’empêcher de se faire noyer dans l’océan colérique, téméraire actuel du peuple haïtien qui lutte pour de meilleures conditions de vie.

Face à un pouvoir menacé par les différentes manifestations de la population, nul n’est à l’abri. Lambert veut en ce sens faire des préventions avant que la tempête passe. Il se met à l’abri au sein de l’opposition qui, in fine, n’arrive pas, comme pouvoir politique, à préparer le peuple à un véritable mouvement social susceptible de renverser le pouvoir en place (PHTK). Comme tout est incertain dans une conjoncture pareille, alors il faut bien prendre des précautions. C’est ce qu’a fait Lambert.

Joseph Lambert est réputé de ne pas figurer dans le camp des perdants. Ses choix politiques depuis des lustres le confirment. L’on se rappelle de sa déclaration farouche avant d’intégrer le pouvoir PHTK première version. “Martelly semble un éléphant dans un magasin de porcelaines”. Quelques mois après, il allait être nommé conseiller spécial au Palais national, à un moment où l’opposition était entrain sombrée. Lambert se range toujours du côté de ceux qui peuvent gagner le jeu d’intérêt (la politique), mais très souvent mesquin; jeu qui fait abstraction du bien collectif. Pour se configurer dans l’arène politique, pour se faire paraître et pour ne pas rester dans l’ombre, il est prêt à s’allier à n’importe qui, tout en occultant toute question d’idéologie et de morale politique. La “bête politique” peut être le cavalier de n’importe qui, il suffit que cela l’arrange ou lui soit bénéfique. Autant que cela rapporte, l’on s’en fout à quel camp s’allié. De la pure indécence!

Toutefois, ces alliances partagent l’illusion que l’on veut le bien-être de la population. D’ailleurs, l’élu du Sud-Est évoque que l’opposition a un “sens”, et que le pouvoir n’arrive pas à délivrer la marchandise. Faut-il surligner que ce dernier a collaboré avec ce pouvoir depuis environ cinq années, durant lesquelles, il (pouvoir) arrive à dilapider beaucoup d’argents dans le vaste crime financier qu’a connu le pays. Où était-il ? Était-il aveuglé par les accessoires que procure chèrement le pouvoir d’État, pour passer autant d’années à collaborer à un pouvoir qui fragilise d’une façon exemplaire et extraordinaire la vie de la population ayant élu Lambert comme sénateur ? Pourquoi opte-t-il pour l’opposition après qu’il s’était mis à défendre ce pouvoir dilapidateur contre cette même opposition ? Pourquoi s’est-il rendu compte aujourd’hui des malheurs commis par ce pouvoir depuis plusieurs années ? Malheurs auxquels il a contribués, d’une façon ou d’une autre.

Rien qu’une question de configuration ! Pour ne pas perdre la face, Lambert cherche l’assentiment de plus d’un. D’ailleurs, déjà tout le monde parle de lui en ce moment. La bête politique est un bon stratège, pourrait-on dire. Que de la politicaillerie ! Les politicards dévoilent les spectres de la fascinante morale politique qui règne en Haïti, et qui produit très souvent l’indignation de voir disparaître les vestiges de la République.

Cette question de configuration dans l’arène politique touche également une frange des grands boutiquiers du pays. Si bien que Réginald Boulos vient avec le mouvement de la troisième voie comme une alternative à la situation désastreuse du pays à laquelle il a grandement participé en appliquant des politiques économiques néolibérales.

Si tant est que l’acteur peut changer de position au sein du système par rapport à une situation quelconque, mais ce changement ne peut en aucun cas être l’apanage du contingent, du superficiel. Or, l’acte de Lambert traduit les intérêts à soi contingents occultant le nécessaire sur lequel doit reposer toute action politique. Et l’intérêt commun ou l’intérêt public sur lequel doit tabler la politique est obscurci par les intérêts mesquins, où il y a une “forme d’appropriation de l’État par des intérêts économiques et de la puissance publique par des pouvoirs privés”, comme le souligne Étienne Tassin. La ruse, l’opportuniste qu’il est traduit clairement la bestialité politique de Joseph Lambert. Et son humanité se résume dans sa capacité à prendre la politique pour un cheval de Troie. Chacun est pour soi, et l’on ne s’allie que de manière conjoncturelle et superficielle.

Opinion

Nicolas Duvalier: entre l’ignorance du sens de l’histoire et justification délétère

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L’histoire d’un peuple réalisant à travers le temps s’inscrit dans une dynamique atemporelle en ce que le peuple dans ses repères conjugue toujours passé, présent, afin de se préparer pour le futur dans les actions qu’il se forge pour conserver ou/et améliorer la vie.

Dans les différentes actions qu’ils se forgent pour la pérennité de la vie sociale, les membres de la société font appel à l’histoire en termes de mœurs, traditions, habitudes, principes politiques, juridiques, et aussi en tant que revendications comme fondements sociopolitiques, et même ontologiques susceptibles de rendre possible et cimentent les liens sociaux.

L’on peut dire que l’histoire n’a pas de temps en ce qu’elle s’étend et laisse ses traces pendant des générations, des siècles, des millénaires, et pendant toute la durée de l’humanité, si celle-ci aurait une durée.

C’est cet aspect de l’histoire que semble oublier ou ignorer François Nicolas Duvalier qui essaie, lors de son intervention à la Radio Télé Métropole mardi 18 février 2020, de redorer les blasons du régime de ses parents. Dans un exercice périlleux et fantasmagorique, Nicolas Duvalier pour amoindrir les atrocités commises par la dictature duviliérienne, tente de comparer désespérément la période de 1957-1986 et celle de 1986 à nos jours. Dans cette comparaison, le fils de Jean-Claude Duvalier soutient que la situation fut plus sécuritaire que celle d’aujourd’hui.

La sécurité sous le régime duvaliériste n’était qu’un calme apparent occultant ou limitant la participation de la population à l’exercice de la chose publique.

Mais le petit Duvalier oublie de mentionner ou souligner, ne serait-ce pour l’intelligence de l’esprit, que cette situation dite sécuritaire à l’époque de la dictature des Duvalier résulte en grande partie de la terreur et des horreurs perpétuées par les sbires des Tontons macoutes sur la population. Vivant avec la peur au ventre, sous peine de se faire emprisonnées, assassinées, mutilées, de nombreuses personnes préfèrent garder le silence en laissant le plein pouvoir à François Duvalier. Plein pouvoir qui lui permît de réduire la Nation à l’État, et celui-ci à lui-même, pour citer Michel-Rolph Trouillot. Une caractéristique qui différencie le duvaliérisme des autres dictatures qu’a connues le pays, avance Trouillot. La constante est que tous les régimes dictatoriaux visent à fragiliser le bien-être de la Nation. Et l’intérêt général n’est qu’une façade des dyonisiaques plébiscitaires (élections), entendues comme espace de manipulation et d’instrumentalisation des sensibilités populaires. L’on se rappelle des discours portant sur le noirisme, sur l’intérêt de la Nation (exprimant sous le credo du pouvoir au plus grand nombre) de François Duvalier l’ayant porté à la magistrature suprême de la République.

La situation sécuritaire ne fut qu’un calme apparent, entravant la parole des “haïtiens et haïtiennes” dans l’exercice de la Res publica. Si bien que la liberté d’expression n’existait pas. D’ailleurs, des personnes furent emprisonnées, assassinées et/ou mutilées pour avoir pris des positions contre le régime en place.

Au lieu d’évoquer ces faits, pour répondre aux questions de Wendell Théodore qui a fait l’effort de poser des questions cette fois-ci, Nicolas Duvalier considère la situation chaotique, désastreuse, qui existait sous la gouvernance de ses parents pendant 29 ans, de dérapages et d’erreurs. Terroriser une population se résume à des erreurs, ou à des dérapages ? Quel génie ! Quel sens de l’histoire! Ne serait-ce pas de la banalisation de la vie humaine, en prenant une telle position quand on sait que des miliers de personnes furent tuées, très souvent parce qu’elles n’avaient pas le droit de s’exprimer sur le bien-être de leur pays, et en ce que leurs positions seraient contraires à celles du pouvoir en place. De quelle sécurité parle Nicolas Duvalier ?

Est-ce que le fait d’évacuer à ses activités subsumerait toute la question de la sécurité publique ?

Dans sa tentative de se soulager des atrocités du duvaliérisme, Nicolas Duvalier soutient que la première élection démocratique eut lieu en septembre 1957; élection ayant conduit son grand-père François Duvalier à la présidence. L’histoire rapporte que quelques années plus tard, François Duvalier (Papa Doc) allait transformer cette expérience dite “démocratique”, pour reprendre Nicolas Duvalier, en une dictature sanguinaire occultant les réquisits fondamentaux de la vie en société qui se trouvaient dans ses discours lors des campagnes électorales, faisant de la Nation (surtout les noirs) ses priorités. Une fois de plus, les intérêts de la Nation furent contraires à ceux des autorités étatiques ( à l’Etat). Or, lors de cette interview, Nicolas Duvalier eut à définir la politique comme gestion de la cité. La politique du duvaliérisme consisterait-elle à faire la gestion de la cité ?

Dans sa justification délétère, résultant, peut-on supposer d’une “mauvaise conscience”, il évoque que les Duvalier avaient fait de grandes réalisations.

Est-ce que quelques réalisations des Duvalier pourraient compenser les maux causés par leur régime ?

Très souvent, les politiques haïtiens (politiciens conviendrait mieux) une fois élue, prennent chaque réalisation, petite soit-elle, comme un exploit hors du commun comme s’ils étaient au pouvoir pour ne rien faire. À cet effet, le fils de Jean-Claude Duvalier souligne que ses parents avaient réalisé de bonnes choses; comme si ces bonnes choses pourraient compenser les désastres et les dégâts du duvaliérisme. Justification délétère.

Il convient de souligner pour le petit Duvalier que la période de 1957-1986 marque toujours une page sombre dans l’histoire d’Haïti tout comme celle de 1986 à nos jours (2020 pour le moins), à moins d’être un duvaliériste qui se sent nostalgique des privilèges du régime. Et qu’il n’a pas besoin de prendre comme exemple la période démocratique pour soulager sa conscience en tant que Duvalier. D’ailleurs, il serait inutile de condamner quelqu’un par procuration. Comme “citoyen”, il est tout simplement appelé à parler ou à questionner l’administration de ses parents.

L’enjeu consiste en ce que Nicolas Duvalier affirme clairement vouloir perpétuer le régime de ses parents, toutefois, en prenant compte des nécessités de l’heure, puisque, dit-il, ne peut se passer de son hérédité, c’est-à-dire du gène de Duvalier. Si le duvaliérisme peut se perpétuer sans un Duvalier consanguin au pouvoir comme le soutenait Michel-Rolph Trouillot, quel visage prenait ce régime avec un Duvalier consanguin. Visage de Janus? Celui de Typhon?

Nicolas Duvalier, pour se conforter en tant que fils et petit fils de dictateurs, parle également de dérapages et d’erreurs pour la période démocratique, malgré les dérives enregistrées dans cette période. Quel sens prennent ces mots (dérapage et erreur) chez Nicolas Duvalier ?
« Je pense si l’on veut vraiment faire un devoir de mémoire en Haïti, il faut faire un dépassement de soi, un travail d’introspection pour reconnaitre nos torts », a-t-il avancé. C’est justement qu’il a refusé de faire concernant ses parents, si bien qu’il rapporte que le seul regret qu’éprouvait son père c’est d’être passé beaucoup de temps en exil. Il est nécessaire de mentionner que l’oubli est consubstantiel à la mémoire. De manière anthropologique, sans l’oubli, il n’y a pas de mémoire. La mémoire, comme manifestation symbolique, et représentation d’un événement, nécessite en même temps l’oubli. Peut-être que l’introspection dont parle Nicolas Duvalier s’inscrit dans ce cadre. L’on peut se demander pourquoi Nicolas Duvalier aurait besoin d’oublier? Si l’on pouvait facilement oublier notre histoire, qu’est-ce qui nous caractériserait comme Peuple, Nation ?

La question d’oubli est tellement forte chez lui, il a même oublié d’abord dans quelle université française il a étudié les relations internationales et la géopolitique, et ensuite s’il a étudié les relations internationales et la géopolitique ou les relations internationales et gestion des organisations. D’ailleurs, dans son intervention à la Radio Télé Métropole, Nicolas Duvalier dit avoir étudié les relations internationales et la géopolitique, ensuite à la Radio la Voix de l’Amérique, les relations internationales et gestion des organisations.

Sur la question eu égard à l’intention de se porter candidat à la présidence, Nicolas Duvalier, faisant sa langue de bois, soutient qu’on n’est pas dans un temps de campagne électorale et que la question parait prématurée. Et qu’il s’avérait être indécent, et même immoral que quelqu’un puisse revendiquer des ambitions personnelles et individualistes dans la conjoncture dans laquelle le pays se trouve.

L’histoire prend le sens d’une comparaison simpliste et naïve chez François Nicolas Duvalier. Elle s’inscrit dans une linéarité traduisant l’occultation de la sémantique politique comme réquisits principiels d’une formation sociale.

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Politique

Haïti carnaval: Mettre le feu aux stands pour défier Jovenel Moïse

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Des personnes hostiles à l’organisation du carnaval ont mis le feu dans plusieurs stands au Champ-de-Mars ce lundi 17 février 2020. Au moment de cette action, certaines d’entre elles, scandent “Jovenel Moïse est un criminel, s’il veut organiser des festivités carnavalesques dans une situation aussi chaotique”.

Nous voulons défier Jovenel Moïse qui se prend pour un tout-puissant, soutient un individu protestataire. Jovenel Moïse devrait savoir que le pays ne lui appartient pas, ajoute un autre individu, furieux de la décision des autorités concernant le carnaval.

Pendant la mise à feu, des agents de la police restent les bras croisés assistant comme tout le monde la situation. Si bien qu’un backup du CIMO constate la transformation du stand de la mairie de Port-au-Prince en cendres.

Malgré cette situation, les pompiers, à quelques mètres du Champ-de-Mars où sont construits les stands, n’ont pas pu intervenir.

Selon des informations, des policiers réclamant la légitimité du syndicat de la police, avaient prédit une telle situation, tout en soulignant leur hostilité par rapport à la sécurité du carnaval.

Nous n’irons pas sécuriser le carnaval, évoquent malheureusement certains d’entre eux, qui seraient obligés d’aller remplir leur fonction s’ils avaient reçu l’ordre.

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Politique

Le secteur démocratique annonce la reprise des mobilisations

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Le Secteur démocratique et populaire, une branche de l’opposition, annonce la reprise des mobilisations pour exiger le départ de Jovenel Moïse.

L’opposition considère le PHTK comme une catastrophe en ce que ce pouvoir participe à vassaliser toutes les institutions de la République à l’aide de son banditisme d’État, soutient le sénateur Nènel Cassy.

Corruption, mensonge, irrespect de la loi, sont autant de points mentionnés par Me André Michel pour qualifier de catastrophique le bilan du pouvoir en place.

Le combat va continuer pour que les responsables des massacres de La Saline, Bel-Air ne resteront pas impunis, a renchéri Nènel Cassy.

Lors d’une conférence de presse en date du 14 janvier, le Secteur démocratique réaffirme son engagement à manifester pour forcer le président à la démission.

L’élu des Nippes rend Jovenel Moïse responsable de ne pas organiser les élections pour renouveler les membres du parlement comme le veut la Constitution.

Nènel Cassy fait savoir à Jovenel Moïse qu’il n’aura pas la possibilité d’instaurer la dictature dans le pays.

De son côté, le sénateur Sorel Jacinthe soutient que la posture du président ne fait que mettre de l’huile sur le feu pour reprendre les mobilisations.

Se disant attaché à l’accord de Marriot, le secteur revendique encore l’établissement d’une conférence nationale, l’élaboration d’une autre constitution, et la tenue du procès PetroCaribe comme fondements de la bataille.

Cet accord stipule que ” nous n’irons pas aux élections avec Jovenel Moïse”, rappelle l’élu des Nippes, qui exhorte les autres élus à démissionner en vue de donner à Haïti la possibilité d’emprunter la voix du changement.

“Il n’y aura pas de stabilité avec Jovenel Moïse au pouvoir. C’est ce que la communauté internationale doit comprendre”, affirme Me. André Michel.

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