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Politique

Le cynisme de Jovenel Moïse devient dangereux

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Après plus de deux ans au pouvoir à ternir l’image du pays, à vulnérabiliser encore plus la vie sociale, à piétiner la fonction de président, et surtout à mentir à longueur de journée, Jovenel Moïse, conscient être au bord du gouffre, décide de s’attaquer à des gens du secteur privé, en procédant à l’annulation des contrats juteux signés entre l’État haïtien et le secteur privé.

Se réclamant d’être émané de ce secteur, Jovenel Moïse a été élu grâce à ce secteur qui lui a donné de l’argent pour faire campagne pendant environ deux ans, sans mentionner la bonne contribution de l’OEA qui a même donné naissance au pouvoir PHTK en 2011.

Pourquoi s’attaquer à ces contrats maintenant ? Pourquoi ne pas les annuler avant cette crise ? N’avait-t-il pas connaissance desdits contrats? Mais la question consiste à savoir en quoi l’annulation de ces contrats va être bénéfique pour la population. Dans quel secteur va-t-on investir pour résoudre cette crise? Ou simplement que va faire le président pour résoudre la crise ?

Au lieu de donner des garanties sur la reprise des activités dans le pays, le président se conforte dans sa position cynique en disant qu’il existe uniquement que de grandes villes où la réouverture des classes n’est pas effective. C’est comme si la situation n’est pas grave, et que l’on peut s’accommoder. Il préfère miminiser l’état actuel du pays, pendant que de nombreux Haïtiens constatent, avec le plus grand désespoir, de voir partir en fumée leurs rêves, leurs projets. Personne ne peut faire des projections en Haïti. Pour minimiser la crise, Jovenel Moïse s’acharne à parler d’annulation de contrats, de franchises qui, en fait, sont de bonnes mesures. Mais en quoi cela permet-on de sortir la crise? En quoi cela favoriserait la reprise des activités ?

D’autre part, se dessine une forme de partisanerie dans la décision du président de la République. Pourquoi annuler les contrats des gens du secteur privé qui manifestent et protestent contre lui et non pas ceux des gens de ce secteur qui le soutiennent encore ? Peut-être que les contrats signés avec ses amis qui le supportent encore ne sont pas juteux. Du pur folklorisme !

L’annulation de ces contrats se fait uniquement dans l’objectif de rester au pouvoir. Sa prétendue bonne volonté à travailler pour le bien-être du pays laisse à désirer. Depuis quand la vie de la population intéresse le président qui a passé à ne rien faire? D’ailleurs, il le reconnaît bien, lorsqu’il soutient que “la machine se démarre maintenant”. “La réforme commence maintenant”. Que faisait-il avant dans ses différents programmes : caravane du changement, et tous ses trucs bòdègèt (restaurants communautaire, etc.) ?

Affirmant lors de sa campagne électorale qu’il allait relancer la production agricole, surtout celle du riz dans la vallée de l’Artibonite, Jovenel Moïse ne cesse de faire appel à d’autres pays pour un aide en produits alimentaires. Incongruence! Incompétence ! Indécence ! Tout s’imbrique chez lui.

Le pays s’écroule. La gourde se déprécie à un rythme sans précédent. L’extrême pauvreté devient plus criante. La recrudescence de l’insécurité fait pleurer de nombreuses familles. Haïti figure dans toutes les listes des pays les plus vulnérables en toute matière. Sans prendre aucune mesure capable de remédier à cette situation, Jovenel Moïse soutient qu’il a fait de son mieux, comme s’il était à la tête du pays pour ne rien faire, ou seulement pour jouir des privilèges que procure chèrement le pouvoir d’État.

Ce qui est certain, c’est le folklorisme et le cynisme de Jovenel Moïse. Pire encore, il croit qu’il défend l’intérêt du peuple. Quelle belle illusion !!! Pourquoi tarde-t-il à défendre l’intérêt du peuple, comme il le prétend ?

Or, son parfait cynisme explicite l’occultation du bien commun en s’accrochant à son pouvoir et en ignorant les cris du peuple ces temps-ci qui réclament sa démission. Démissionner serait irresponsable, dit-il, alors que tous les secteurs de la vie nationale ne demandent que cela. Dans la soi-disant interview accordée à la Radio Télé Métropole, lundi 28 octobre 2019, Jovenel Moïse détache les secteurs de la population haïtienne, lorsqu’il admettait qu’il travaille au profit du peuple, et qu’il n’a pas l’intention d’entendre les secteurs.

Pour s’accrocher à son pouvoir qu’il ne cesse de réclamer sa légitimité au moment où tous les secteurs en ont ras le bol de sa mauvaise administration, Jovenel Moïse croit encore qu’il est lui-même capable d’exploiter la crise en opportunité. Il se réclame de promoteur de réforme. Pendant qu’il a passé plus de deux ans à détériorer la vie des citoyens et citoyennes et à plonger le pays dans un chaos à nulle autre pareille. Peut-être que le changement dont parle Jovenel Moïse a le sens de régression.

La posture de Jovenel Moïse cadre bien avec la thèse de Hannah Arendt qui disait qu’à force de mentir, le menteur finit par croire en ses propres mensonges. D’ailleurs, Jovenel Moïse se persuade qu’il dit la vérité tout en faisant des promesses non honorées. Il se persuade qu’il peut diriger le pays malgré les lueurs d’espoir de la majorité partent en fumée. D’où le malaise de son populisme délétère qui pourrait se transformer en totalitarisme, en dictature, en anarchie en ce que sa croyance le pousserait à tout faire, même à exterminer des gens, pour conserver son pouvoir. Une situation qui pourrait engendrer la perte du monde, la désolation, la solitude, et l’incapacité d’agir à cause de la terreur, pour reprendre Hannah Arendt.

Cela dit, le cynisme de Jovenel Moïse est dangereux. Il casse tout. Nos relations diplomatiques. Nos relations historiques. Surtout avec le Venezuela. Nos institutions, surtout en sollicitant l’expertise de l’OEA dans le dossier PetroCaribe, malgré l’existence des rapports de la Cour des Comptes. Il participe à décrédibiliser les travaux des institutions républicaines du pays, pendant qu’il a la noble tâche de garantir le bon fonctionnement de ces institutions.

“J’assume toute la misère du peuple”, dit Jovenel Moïse lors de cette soi-disant interview.

Exemple parfait du cynisme, Jovenel Moïse s’enlise dans les méandres de l’indécence et l’indifférence. Un héritage historique que nous a légué le populisme où le chef d’État est indifférent au bien-être de la nation. À cet effet, la politique consiste en ce jeu d’intérêts dénué de toute dimension morale; elle se comprend comme espace d’enrichissement et d’abnégation du bien collectif. L’indécence enlève aux politiques (hommes et femmes) leur capacité d’avoir honte, pour répéter Hérold Toussaint, où le courage d’habiter Haïti en ces temps-ci pour les plus démunis, les plus conscients et soucieux du bien commun, se révèle d’un exercice périlleux comme les tragédies d’Homère. Le pouvoir d’État ne sert qu’à une réalisation de soi (individuel). Jovenel Moïse traduit bien cette réalité lorsqu’il refuse de démissionner au moment où tous les secteurs le réclament.

Jovenel Moïse se contente de se réaliser soi-même en tant que personne, et non en tant que président. Il laisse présager une forme de fierté, alors que son administration est jusqu’à présent l’une des pires administrations qu’a connu le pays. S’il était capable de faire appel à la morale, au bon sens, il aurait dû voir le “peuple” qu’il l’a soi-disant élu président en a ras le bol de son administration. Au lieu de favoriser le bien-être de la population, il s’acharne à exploser, avec son incompétence exemplaire, toutes les valeurs de la République.

S’enfermant dans ses bulles, il refuse de voir que tout s’écroule autour de lui. Il fait la promotion de la logique du “Je m’en foutisme”, logique qui fait abstraction de la vie des autres. Autant que cela rapporte, la vie des autres importe peu, pourrait-on dire. Son cynisme arrive même à déclarer inconcevable le départ de Jean-Claude Duvalier en 1986, et de Jean Bertrand Aristide en 2004 malgré toutes les horreurs, atrocités engendrées et commises par ces deux pouvoirs, juste pour montrer les méfaits des luttes politiques et les pouvoirs de transition.

Autrement dit, Jovenel Moïse normalise le pouvoir de Duvalier et celui Aristide, et du coup légitime les atrocités de ces pouvoirs.

Licencié en Communication sociale et étudiant finissant , en anthropo-sociologie Journaliste, Rédacteur en chef JeuneHaïti

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Opinion

Construction d’un mur sur la frontière haïtiano-dominicaine, Michelet Nestor écrit au président dominicain

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Une île, deux pays et un mur

Nous avons été malheureusement surpris lorsque le président de la République dominicaine, Luis Abinader, a annoncé la construction d’un mur de plus de 300 kilomètres pour diviser artificiellement deux pays qui partagent la même île et des siècles d’histoire. Ces dernières années, un sentiment xénophobe et raciste s’est développé dans ce pays frère; sentiment qui met à rude épreuve les relations bilatérales et empêche une réflexion commune sur des stratégies pour résoudre les problèmes que nous partageons, tels la migration illégale, la déforestation, la contrebande, et tant d’autres.

Étonnamment, le président Abinader annonce que le financement de la construction de cette muraille sera entièrement assuré par  son pays. Une construction qui alourdirait le fardeau fiscal des citoyens dominicains, tout en laissant de côté les véritables problèmes qui les rongent.

Comme nous l’avons mentionné précédemment, la xénophobie et le racisme ont fait des migrants haïtiens le bouc émissaire de tous les problèmes dont souffre la République voisine. Nos frères et sœurs sont blâmés pour la criminalité élevée, le trafic de drogue, la contrebande, la migration illégale, les vols, etc. S’il est vrai qu’il peut y avoir des Haïtiens qui causent des problèmes dans le pays voisin, il est également vrai qu’ils sont une minorité et que, bien sûr, les dominicains participent également à commettre des meurtres, des vols et d’autres actes criminels.

L’idée de construire un mur ne peut être vue comme autre chose qu’une offre politique fantaisiste du gouvernement de cette nation sœur, tout en mettant en question les capacités exécutives de cette administration concernant un tel projet. 60% de la population de la République dominicaine vivent dans la pauvreté, et en faisant mention de l’état désirable de différents services publics pour hisser la République Dominicaine au rang des pays développés. Le président Abinader a des obligations plus immédiates et plus pressantes envers son peuple.

Concernant les relations avec Haïti, nous voulons faire une série de propositions qui, nous en sommes convaincus, profiteront aux peuples des deux nations.

Une façon de régulariser le problème des frontières est de procéder à la signature d’un accord de libre-échange entre les deux pays. Il ne faut pas oublier qu’après les États-Unis, Haïti est le deuxième partenaire commercial de la République Dominicaine et vice versa. Il existe une base de départ pour développer davantage cette relation commerciale qui favorise grandement le peuple voisin.

En outre, la mise en place d’une identification aux frontières pour les citoyens des deux pays favoriserait un transit gratuit qui, sans aucun doute, serait d’un immense avantage pour l’île. En outre, cela contribuerait à un rapprochement des deux cultures, à surmonter les problèmes séculaires et à accroître la confiance entre les deux peuples.

Déjà lors du tremblement de terre de 2010, la République Dominicaine a montré sa solidarité envers Haïti en envoyant toutes sortes d’aide pour aider à atténuer la crise. En outre, il a servi de centre d’opérations pour les groupes de secours qui sont arrivés de différentes parties du monde.

Partager le même espace géographique engage les deux pays à rechercher des actions communes pour maintenir un environnement menacé par la déforestation et le réchauffement climatique. Des politiques communes visant à résoudre ces problèmes environnementaux permettraient de retrouver un développement durable dans toute l’île et que l’action d’un pays cesse d’être une menace pour l’autre.

Depuis cette plateforme, j’appelle le Président dominicain à œuvrer ensemble avec les autorités haïtiennes pour des solutions communes à des problèmes communs. Ce n’est pas par des actions unilatérales, voire irréalisables, que des progrès peuvent être émergés, mais plutôt à partir de la construction d’un modus vivendi propice au développement conjoint de nos sociétés. La régularisation des échanges commerciaux entre les deux pays peut aider à mettre de l’ordre et ainsi éviter que notre frontière soit perméable aux groupes criminels des deux pays.

Le développement de nos villes frontalières contribuera à former des pôles de développement dans lesquels nous pourrons construire en synergie des projets collaboratifs qui font converger le meilleur des deux sociétés, nous aidant du coup à lutter contre la pauvreté et à doter nos peuples des infrastructures nécessaires pour une meilleure qualité de vie.

Monsieur le Président, un mur ne construira pas deux îles. Les murs appartiennent au passé. Ce qui fait bouger le monde en ces temps de mondialisation, c’est la coopération et non l’isolationnisme. Un mur nécessite de nombreuses ressources pour sa construction; ressources qui pourraient être très utiles à des besoins plus pressants et vitaux. En outre, le mur nécessitera, pour être efficace, une surveillance permanente de la part des forces armées qui ont des choses plus importantes à faire en matière de défense que l’entretien d’un mur.

Une fois de plus, Monsieur le Président, le rêve du XXIe siècle pour notre île est une communauté de deux nations dont les sociétés grandissent et se développent dans cet espace géographique partagé que nous sommes obligés de protéger et de promouvoir. Agissons en tant que leaders de ce siècle qui exige de l’être humain une meilleure compréhension de son environnement et un plus grand engagement en faveur du développement harmonieux et soutenu de la société dans un processus durable.

Michelet Nestor

Leader du Mouvman Rèv Ayisyen

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Actualités

Un projet de coup d’État ayant à sa tête Marie Louise Gauthier avorté

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Des membres haut-gradés de la Police nationale et de la Cour de Cassation ont élaboré, sous les ordres des autorités du Département d’État américain, un projet de coup d’État pour forcer Jovenel Moise à quitter le Palais national le 7 février 2021 sous l’égide de l’article 134-2 de la Constitution.

L’idée était de procéder à une arrestation déguisée de Jovenel Moise par les services de sécurité du Palais national. Une arrestation qui conduirait Jovenel Moise à l’habitation Petit Bois, plus bas de l’ambassade américaine.

Selon des informations recueillies auprès des sources fiables, le mandat émis par le Conseil Supérieur du Pouvoir Judiciaire s’acheminerait à l’ambassade américaine pour approbation avant d’arriver aux mains du chef de la sécurité du Palais national, Dimitri Herard. Ce dernier, via des audios sur WhatsApp indiquant une conversation avec Marie Louise Gauthier, confirmait avoir été contacté par des autorités du Département d’État sur le projet de coup d’État.
Après l’arrestation de Jovenel Moise jusqu’à le forcer à quitter le pays, les complotistes procéderaient lundi 8 février à l’installation du pouvoir de transition. Toutefois, ce projet se réaliserait si Jovenel Moise restait au Palais jusqu’au matin du 7 février 2021.

Au courant de ce projet, le pouvoir en place a procédé ce dimanche 7 février 2021, aux environs de deux du matin, à l’arrestation de l’inspectrice Marie Louise Gauthier, le juge de la Cour de Cassation Yvickel Dieujuste Dabrésil et plusieurs autres personnes pour complot contre la sureté de l’État.

Il faut rappeler que ce bras de fer entre le pouvoir et l’opposition sur la fin du mandat du président Moise a engendré ce 7 février un pays en ébullition. Plusieurs personnes gagnent les rues dans plusieurs villes du pays pour manifester contre le pouvoir. Des routes bloquées. Des tirs résonnent partout dans le centre-ville de Port-au-Prince.

Pendant que le pays est au bord de l’explosion, Jovenel Moise se rend à Jacmel pour le carnaval. Jovenel Moise dans un tweet annonce qu’il s’adressera ce dimanche à la nation pour présenter au peuple ayitien le bilan de ses quatre ans au pouvoir. Parallèlement, le président du tiers du Senat Joseph Lambert soutient qu’il va également s’adresser à la nation ce dimanche. Par ailleurs, l’opposition crie haut et fort la fin du mandat de Jovenel Moise ce dimanche 7 février.

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Actualités

7 Février 2021; Jude Celestin confirme sa position sur la crise politique actuelle.

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Dans une adresse à la Nation, l’ex candidat à la présidence Jude Celestin, après de longue silence prend clairement position sur la crise politique du pays, au moment où le débat s’acharne sur l’échéance présidentielle entre 7 Février 2021 ou 7 Février 2022.

L’ancien candidat malheureux des élections de 2016 tente de clarifier l’échéance présidentielle de Jovenel Moise dans sa note à la nation. « Seule la Constitution est juge du mandat des élus. À cet égard, les articles 134-1 et 134-2 de la Charte de 1987 amendée sont péremptoires : le mandat du président Jovenel Moïse se termine le 7 février 2021. Et si, en raison de la longueur du processus électoral enclenché en 2015, des doutes devaient persister dans certains esprits tordus, obnubilés par l’ambition ou des fantasmes de longévité, la résolution du CEP de Léopold Berlanger les efface totalement en rappelant aux participants à ces joutes la règle constitutionnelle que le mandat des futurs élus, parlementaires et président, débutait dans l’année 2016. Résolution que d’ailleurs avait endossée le Core Group dans sa note du 9 novembre 2016 où il réitérait sa solidarité avec le peuple haïtien et saluait la volonté de tous de parachever le cycle électoral. »

Cependant, l’ancien candidat à la présidence de 2016, précise qu’il a été victime d’un hold-up électoral du régime Tèt kale, sans jamais avoir concédé la victoire à M. Jovenel Moïse. Tout en essayant de justifier son silence pendant des années. « j’ai choisi de faire très peu d’interventions tout le long de son mandat. Cette attitude procédait d’un souci purement patriotique de ne pas mettre d’entraves à la concrétisation des promesses électorales de ce candidat, du moment qu’elles pouvaient éventuellement apporter du bien-être à ce peuple que j’avais choisi de servir avec amour et dévouement. Mais l’autocratie, l’autoritarisme, la mégalomanie et l’absence de vision de monsieur Jovenel Moïse ont jeté le peuple haïtien dans l’enfer de la misère, de l’insécurité et de l’instabilité. Alors, le silence n’est plus de mise. »

En ce sens, Jude Celestin dit sortir de son silence, pour demander à Jovenel Moïse de respecter la constitution haïtienne. « Au lieu de « donner à manger au peuple haïtien et d’augmenter son pouvoir d’achat », la mauvaise gouvernance, le gâchis administratif et l’impéritie de l’équipe au pouvoir ont conduit à l’effondrement des institutions étatiques. Avec le pullulement des gangs armés, l’insécurité généralisée et le kidnapping, la peur s’est installée dans les foyers. Si rien n’est fait, « la guerre de tous contre tous » bouleversera les prochains jours et l’avenir de la nation.
Ma qualité de légaliste, d’institutionnaliste, d’homme de compromis et de dialogue, ma mission auto-choisie de vigile des valeurs démocratiques dans cette Haïti qui se cherche condamne sans appel le chaos, ainsi que l’anarchie, la violence et le dechoukaj. Aussi ai-je décidé de rompre une fois de plus le silence pour en appeler à monsieur Jovenel Moïse et lui demander de respecter son serment et ses engagements constitutionnels. Qu’il se ressaisisse afin d’épargner au pays un bain de sang, car le peuple haïtien n’acceptera pas l’inacceptable ni ne supportera l’insupportable. » précise t-il.

L’ancien candidat dit s’associer à la population contre cette équipe maladroit et sans vision et ideal et qui a plongé notre patrie dans les affres de la misère, de l’insécurité, du kidnapping et de la peur.
« Bon combat » pour la reconquête de notre dignité et de notre souveraineté, pour une Haïti libre, indépendante, démocratique, prospère et solidaire. » écrit Jude Celestin.

https://web.facebook.com/JudeCelestin2016/posts/3555754707885270

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