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Politique

Les chauffeurs de transport pétrolier ont boudé la rencontre avec le BMPAD

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Suite à la séquestration de deux camions pétroliers par des bandits armés à Martissant (Sud de la Capitale), les chauffeurs desdits camions ont décidé de stopper l’approvisionnement des stations à essence.

Ces chauffeurs exigent des mesures sécuritaires nécessaires à leur métier pour la reprise du transport d’essence aux stations.

C’est au BMPAD de venir nous voir à Carrefour, pourquoi refuse t-il de traverser la zone de Martissant?

Le gouvernement par le biais du Bureau de la Monétisation des Programmes d’Aide au Développement (BMPAD), a envoyé une invitation à l’endroit des chauffeurs pour s’assurer de la reprise des distributions. Toutefois, les chauffeurs du terminal deTHOR à Carrefour ont boudé cette invitation, précisant que, «C’est au BMPAD de venir nous voir à Carrefour, pourquoi refuse t-il de traverser la zone de Martissant? Il se souci seulement de leur propre sécurité, et nous alors? », souligne un chauffeur.

Malgré une rencontre du Directeur général du BMPAD avec les chauffeurs de la terminale Varreux, rien n’a été conclut pour la reprise des distributions d’essence dans la capitale.

Face aux menaces que font face les chauffeurs, le secrétaire d’État à la communication Eddy Jackson Alexis avait affirmé que des dispositions ont été prises par la Police Nationale pour sécuriser les camions d’essence afin d’éviter tout dérapage lors des distributions.

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Opinion

Construction d’un mur sur la frontière haïtiano-dominicaine, Michelet Nestor écrit au président dominicain

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Une île, deux pays et un mur

Nous avons été malheureusement surpris lorsque le président de la République dominicaine, Luis Abinader, a annoncé la construction d’un mur de plus de 300 kilomètres pour diviser artificiellement deux pays qui partagent la même île et des siècles d’histoire. Ces dernières années, un sentiment xénophobe et raciste s’est développé dans ce pays frère; sentiment qui met à rude épreuve les relations bilatérales et empêche une réflexion commune sur des stratégies pour résoudre les problèmes que nous partageons, tels la migration illégale, la déforestation, la contrebande, et tant d’autres.

Étonnamment, le président Abinader annonce que le financement de la construction de cette muraille sera entièrement assuré par  son pays. Une construction qui alourdirait le fardeau fiscal des citoyens dominicains, tout en laissant de côté les véritables problèmes qui les rongent.

Comme nous l’avons mentionné précédemment, la xénophobie et le racisme ont fait des migrants haïtiens le bouc émissaire de tous les problèmes dont souffre la République voisine. Nos frères et sœurs sont blâmés pour la criminalité élevée, le trafic de drogue, la contrebande, la migration illégale, les vols, etc. S’il est vrai qu’il peut y avoir des Haïtiens qui causent des problèmes dans le pays voisin, il est également vrai qu’ils sont une minorité et que, bien sûr, les dominicains participent également à commettre des meurtres, des vols et d’autres actes criminels.

L’idée de construire un mur ne peut être vue comme autre chose qu’une offre politique fantaisiste du gouvernement de cette nation sœur, tout en mettant en question les capacités exécutives de cette administration concernant un tel projet. 60% de la population de la République dominicaine vivent dans la pauvreté, et en faisant mention de l’état désirable de différents services publics pour hisser la République Dominicaine au rang des pays développés. Le président Abinader a des obligations plus immédiates et plus pressantes envers son peuple.

Concernant les relations avec Haïti, nous voulons faire une série de propositions qui, nous en sommes convaincus, profiteront aux peuples des deux nations.

Une façon de régulariser le problème des frontières est de procéder à la signature d’un accord de libre-échange entre les deux pays. Il ne faut pas oublier qu’après les États-Unis, Haïti est le deuxième partenaire commercial de la République Dominicaine et vice versa. Il existe une base de départ pour développer davantage cette relation commerciale qui favorise grandement le peuple voisin.

En outre, la mise en place d’une identification aux frontières pour les citoyens des deux pays favoriserait un transit gratuit qui, sans aucun doute, serait d’un immense avantage pour l’île. En outre, cela contribuerait à un rapprochement des deux cultures, à surmonter les problèmes séculaires et à accroître la confiance entre les deux peuples.

Déjà lors du tremblement de terre de 2010, la République Dominicaine a montré sa solidarité envers Haïti en envoyant toutes sortes d’aide pour aider à atténuer la crise. En outre, il a servi de centre d’opérations pour les groupes de secours qui sont arrivés de différentes parties du monde.

Partager le même espace géographique engage les deux pays à rechercher des actions communes pour maintenir un environnement menacé par la déforestation et le réchauffement climatique. Des politiques communes visant à résoudre ces problèmes environnementaux permettraient de retrouver un développement durable dans toute l’île et que l’action d’un pays cesse d’être une menace pour l’autre.

Depuis cette plateforme, j’appelle le Président dominicain à œuvrer ensemble avec les autorités haïtiennes pour des solutions communes à des problèmes communs. Ce n’est pas par des actions unilatérales, voire irréalisables, que des progrès peuvent être émergés, mais plutôt à partir de la construction d’un modus vivendi propice au développement conjoint de nos sociétés. La régularisation des échanges commerciaux entre les deux pays peut aider à mettre de l’ordre et ainsi éviter que notre frontière soit perméable aux groupes criminels des deux pays.

Le développement de nos villes frontalières contribuera à former des pôles de développement dans lesquels nous pourrons construire en synergie des projets collaboratifs qui font converger le meilleur des deux sociétés, nous aidant du coup à lutter contre la pauvreté et à doter nos peuples des infrastructures nécessaires pour une meilleure qualité de vie.

Monsieur le Président, un mur ne construira pas deux îles. Les murs appartiennent au passé. Ce qui fait bouger le monde en ces temps de mondialisation, c’est la coopération et non l’isolationnisme. Un mur nécessite de nombreuses ressources pour sa construction; ressources qui pourraient être très utiles à des besoins plus pressants et vitaux. En outre, le mur nécessitera, pour être efficace, une surveillance permanente de la part des forces armées qui ont des choses plus importantes à faire en matière de défense que l’entretien d’un mur.

Une fois de plus, Monsieur le Président, le rêve du XXIe siècle pour notre île est une communauté de deux nations dont les sociétés grandissent et se développent dans cet espace géographique partagé que nous sommes obligés de protéger et de promouvoir. Agissons en tant que leaders de ce siècle qui exige de l’être humain une meilleure compréhension de son environnement et un plus grand engagement en faveur du développement harmonieux et soutenu de la société dans un processus durable.

Michelet Nestor

Leader du Mouvman Rèv Ayisyen

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Actualités

Un projet de coup d’État ayant à sa tête Marie Louise Gauthier avorté

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Des membres haut-gradés de la Police nationale et de la Cour de Cassation ont élaboré, sous les ordres des autorités du Département d’État américain, un projet de coup d’État pour forcer Jovenel Moise à quitter le Palais national le 7 février 2021 sous l’égide de l’article 134-2 de la Constitution.

L’idée était de procéder à une arrestation déguisée de Jovenel Moise par les services de sécurité du Palais national. Une arrestation qui conduirait Jovenel Moise à l’habitation Petit Bois, plus bas de l’ambassade américaine.

Selon des informations recueillies auprès des sources fiables, le mandat émis par le Conseil Supérieur du Pouvoir Judiciaire s’acheminerait à l’ambassade américaine pour approbation avant d’arriver aux mains du chef de la sécurité du Palais national, Dimitri Herard. Ce dernier, via des audios sur WhatsApp indiquant une conversation avec Marie Louise Gauthier, confirmait avoir été contacté par des autorités du Département d’État sur le projet de coup d’État.
Après l’arrestation de Jovenel Moise jusqu’à le forcer à quitter le pays, les complotistes procéderaient lundi 8 février à l’installation du pouvoir de transition. Toutefois, ce projet se réaliserait si Jovenel Moise restait au Palais jusqu’au matin du 7 février 2021.

Au courant de ce projet, le pouvoir en place a procédé ce dimanche 7 février 2021, aux environs de deux du matin, à l’arrestation de l’inspectrice Marie Louise Gauthier, le juge de la Cour de Cassation Yvickel Dieujuste Dabrésil et plusieurs autres personnes pour complot contre la sureté de l’État.

Il faut rappeler que ce bras de fer entre le pouvoir et l’opposition sur la fin du mandat du président Moise a engendré ce 7 février un pays en ébullition. Plusieurs personnes gagnent les rues dans plusieurs villes du pays pour manifester contre le pouvoir. Des routes bloquées. Des tirs résonnent partout dans le centre-ville de Port-au-Prince.

Pendant que le pays est au bord de l’explosion, Jovenel Moise se rend à Jacmel pour le carnaval. Jovenel Moise dans un tweet annonce qu’il s’adressera ce dimanche à la nation pour présenter au peuple ayitien le bilan de ses quatre ans au pouvoir. Parallèlement, le président du tiers du Senat Joseph Lambert soutient qu’il va également s’adresser à la nation ce dimanche. Par ailleurs, l’opposition crie haut et fort la fin du mandat de Jovenel Moise ce dimanche 7 février.

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Actualités

7 Février 2021; Jude Celestin confirme sa position sur la crise politique actuelle.

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Dans une adresse à la Nation, l’ex candidat à la présidence Jude Celestin, après de longue silence prend clairement position sur la crise politique du pays, au moment où le débat s’acharne sur l’échéance présidentielle entre 7 Février 2021 ou 7 Février 2022.

L’ancien candidat malheureux des élections de 2016 tente de clarifier l’échéance présidentielle de Jovenel Moise dans sa note à la nation. « Seule la Constitution est juge du mandat des élus. À cet égard, les articles 134-1 et 134-2 de la Charte de 1987 amendée sont péremptoires : le mandat du président Jovenel Moïse se termine le 7 février 2021. Et si, en raison de la longueur du processus électoral enclenché en 2015, des doutes devaient persister dans certains esprits tordus, obnubilés par l’ambition ou des fantasmes de longévité, la résolution du CEP de Léopold Berlanger les efface totalement en rappelant aux participants à ces joutes la règle constitutionnelle que le mandat des futurs élus, parlementaires et président, débutait dans l’année 2016. Résolution que d’ailleurs avait endossée le Core Group dans sa note du 9 novembre 2016 où il réitérait sa solidarité avec le peuple haïtien et saluait la volonté de tous de parachever le cycle électoral. »

Cependant, l’ancien candidat à la présidence de 2016, précise qu’il a été victime d’un hold-up électoral du régime Tèt kale, sans jamais avoir concédé la victoire à M. Jovenel Moïse. Tout en essayant de justifier son silence pendant des années. « j’ai choisi de faire très peu d’interventions tout le long de son mandat. Cette attitude procédait d’un souci purement patriotique de ne pas mettre d’entraves à la concrétisation des promesses électorales de ce candidat, du moment qu’elles pouvaient éventuellement apporter du bien-être à ce peuple que j’avais choisi de servir avec amour et dévouement. Mais l’autocratie, l’autoritarisme, la mégalomanie et l’absence de vision de monsieur Jovenel Moïse ont jeté le peuple haïtien dans l’enfer de la misère, de l’insécurité et de l’instabilité. Alors, le silence n’est plus de mise. »

En ce sens, Jude Celestin dit sortir de son silence, pour demander à Jovenel Moïse de respecter la constitution haïtienne. « Au lieu de « donner à manger au peuple haïtien et d’augmenter son pouvoir d’achat », la mauvaise gouvernance, le gâchis administratif et l’impéritie de l’équipe au pouvoir ont conduit à l’effondrement des institutions étatiques. Avec le pullulement des gangs armés, l’insécurité généralisée et le kidnapping, la peur s’est installée dans les foyers. Si rien n’est fait, « la guerre de tous contre tous » bouleversera les prochains jours et l’avenir de la nation.
Ma qualité de légaliste, d’institutionnaliste, d’homme de compromis et de dialogue, ma mission auto-choisie de vigile des valeurs démocratiques dans cette Haïti qui se cherche condamne sans appel le chaos, ainsi que l’anarchie, la violence et le dechoukaj. Aussi ai-je décidé de rompre une fois de plus le silence pour en appeler à monsieur Jovenel Moïse et lui demander de respecter son serment et ses engagements constitutionnels. Qu’il se ressaisisse afin d’épargner au pays un bain de sang, car le peuple haïtien n’acceptera pas l’inacceptable ni ne supportera l’insupportable. » précise t-il.

L’ancien candidat dit s’associer à la population contre cette équipe maladroit et sans vision et ideal et qui a plongé notre patrie dans les affres de la misère, de l’insécurité, du kidnapping et de la peur.
« Bon combat » pour la reconquête de notre dignité et de notre souveraineté, pour une Haïti libre, indépendante, démocratique, prospère et solidaire. » écrit Jude Celestin.

https://web.facebook.com/JudeCelestin2016/posts/3555754707885270

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